Le sprint du Sprawl

On vous a déjà parlé assez longuement du foulancement pour la VF de The Sprawl.

Pourquoi ?

Parce qu’on aime le cyberpunk. Qu’on aime les jeux innovants. Et qu’on aime tous les gens (bon, c’est vrai, sauf [censuré]) qui vont écrire ou dessiner dedans.

Si vous aussi mais que votre RAM est saturée, vous avez peut-être oublié de souscrire. Et ça, c’est mal. Toutefois, il vous reste encore une toute petite poignée de jours pour vous rattraper ici : https://fr.ulule.com/the-sprawl-jdr-cyberpunk/description/#details

Alors, qu’est-ce qu’il s’est passé dans ce foulancement depuis notre dernier article ?

Le livre de base, environ 280 pages format roman (6×9 ou plus grand qu’un A5) est financé depuis longtemps. Non, les enjeux du CF concernaient plutôt l’ajout de tout un tas de machins qui étoffent largement le matériel de jeu disponible pour les souscripteurs. On a donc :
Réalité augmentée, une aide de jeu cyberpunk générique contenant des tonnes de tables aléatoires, et de PNJ prêts à servir
Métapole, le « vrai » supplément avec plein de settings originaux pour mettre en scène vos belles règles de The Sprawl : Lagos (Benjamin ‘Macbesse’ Kouppi), Paris « De Cape et de Chrome » (Khelren), En orbite (Eric Nieudan), Montréal (Cédric Ferrand), Millevaux (Thomas Munier), New Shenzen-Hong Kong (Benjamin ‘Macbesse’ Kouppi et Romain d’Huissier) et, enfin, un  setting de cyberfantasy permettant de jouer du Shadowrun-like (introduisant des règles pour la magie et des métahumains) « Avalon », un monde où les portes des royaumes féériques se sont rouverts et où la matière de Bretagne et le cycle arthurien viennent percuter de plein fouet le cyberpunk.

Le supplément contiendra aussi une campagne (« Mémoire Vive ») où les PJ se rendent compte que leur mémoire numérique n’est pas ce qu’elle semble être (Khelren) et des conseils pour créer votre propre setting.

A noter que ce Métapole est tellement en train de devenir un livre métagros (au moins 240 pages) au fil des paliers franchis avec succès que la campagne pourrait finalement être éditée dans un autre livret.

Livres ? Livrets ?

Là-dessus, une chose semble importante à préciser à ceux qui hésitent encore. Oui, le matos va bel et bien être édité en papier. Certes, les souscripteurs n’auront d’abord que les PDF mais ils recevront aussi un lien qui, d’un simple clic, leur permettra de sa faire envoyer les versions POD de tous ces PDF. Ce sera donc très simple mais il faudra, bien sûr, mettre un peu au bout pour couvrir les frais d’impression et les frais d’envoi. Selon le niveau de finition choisi (couverture souple ou rigide) et le nombre de pages finalement atteint, le prix devrait varier autour de 20-30 euros pour recevoir le tout chez vous en bel et bon papier. A vous de faire vos calculs.

A noter, enfin, qu’il reste encore quelques paliers et bonus (notamment des illustrations originales) à débloquer.

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