Trauma 007

A la manière du 7ème Cercle/A.K.A Games ou de Edge/FFG, les éditeurs de JdR continuent de déployer leur plan machiavélique pour nous pourrir bien méthodiquement notre planning. Cette fois-ci, c’est le duo Game Fu/Pulp Fever qui s’y colle, sortant des jeux sous un label ou l’autre. Gnagnagnagna.

Bon, voyons d’abord le label Pulp Fever qui, jusqu’à nouvel ordre, semble être celui qui a le plus d’avenir.

Comme le titre de notre news l’indique, la grosse info porte surtout sur les avancées du projet de reboot de Trauma, le jeu contemporino-bourrin édité en son temps dans les pages du magazine Chroniques d’Outre-Monde.

On a désormais une couv’ :

Et, surtout, des infos sur le nouveau système. Il devrait être plus simple que le système simulationniste à table de résolution de l’original. Il n’utilise que des d6  (et non plus des D100, donc) et qu’il fait appel aux traumatismes (psychologiques et physiques) des personnages comme motivations pour se dépasser dans des situations désespérées. Ouf, on va enfin savoir pourquoi ça s’appelle Trauma !

Niveau background, cette édition part de loin puisque dans le premier Trauma… il n’y en avait pas. Des planches de flingos, oui. Du background, non. Cette édition, elle, s’inspire des drames de notre actualité (comme le terrorisme si vous avez besoin d’un dessin…) mais aussi des films noirs des années 50/60, ou encore des romans de Ian Fleming (le James Bond original, donc, avant que Roger Moore ne vienne saccager tout ça), Max Payne (les 2 premiers jeux), L.A. Noire, Taxi Driver, Scarface ou encore Sin City de Franck Miller.

Donc, je résume. Nouveau look, nouveau système, nouveau background. Reprendre un jeu pour n’en garder que le nom, il faut admettre que c’est assez concept comme idée. Au moins, on se rassurera en étant persuadé que cette future édition sera avec toutes ces promesses probablement beaucoup plus intéressante que la précédente.

Pas d’enflammade non plus, le projet actuel n’est ni validé par les auteurs de la première édition, ni entièrement rédigé. Pas avant des mois, donc.

Du coup, l’actualité des prochaines semaines chez Pulp Fever sera le projet Kabbale, un jeu de création francophone sur une veine à succès en ce moment : jouer les méchants cultistes. Le jeu a l’air bien avancé avec notamment le design de la fiche de personnage :

Un foulancement est à prévoir sans doute fin Octobre. On aura d’ici là le temps de reparler des autres projets en cours chez cet éditeur…

… ou bien ceux estampillés Game Fu, c’est selon.

Chez cette branche là, l’actualité est le suivi de One %, le jeu qui s’est dévoué pour occuper les réseaux sociaux rôlistes pendant qu’il pleuvait sur les plages de France. Comme annoncé, Anarchy World Wide est un gros supplément qui étend le background du jeu de bikers au-delà des frontières US. On y trouve des infos sur le milieu biker criminel de Belgique, de Scandinavie et d’ex-Yougoslavie et enfin sur les méandres politico-mafieux de Moscou où les MC locaux ont un rôle prédominant (quand y a pas trop de verglas, bien sûr…).

Chaque contexte est présenté façon bac à sable permettant d’improviser en cours de jeu ou de piocher des idées pour développer ses propres arcs scénaristiques. Chaque contexte est toutefois accompagné d’un scénario complet mettant en scène des éléments cruciaux développés dans la partie descriptive.

Le supplément est actuellement au foulancement chez Game On : https://www.gameontabletop.com/crowdfunding-76.html

Cela devrait faire au final un livre d’environ 250 pages en couleurs, au format « pulp » 158 x 235 mm et couverture cartonnée.

Il est toutefois possible d’acquérir les chapitres du supplément (d’un côté l’Europe, de l’autre la Russie) séparément en PDF ou softcover. A contrario, si l’objectif est atteint, ce supplément sera augmenté d’une édition révisée d u background sur les USA, avec les villes de Boston, L.A. et, nouveauté, El Paso (qui remplace Albuquerque dans la version originale). Trois scénarios supplémentaires sont à débloqué pour, du coup, un contenu estimé entre 300 et 350 pages. Quelques gadgets comme des cartes peuvent aussi être financés en sus. Non, cette phrase n’est pas sexiste, c’est vous qui avez l’esprit dérangé.

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