[La Noel de le Fix] Guide d’achat 2 : Inspirez-vous qu’il disait !

A Noël, la magie du moment fait qu’on peut recevoir, à tout moment, le colis provenant d’une souscription oubliée. Mais on le sait, les souscriptions ne sont pas une science exacte. C’est pourquoi, la rédaction du Fix vous a concocté une petite sélection pour que vous ayez quand même quelque chose à mettre sous le sapin.

Cette deuxième partie est consacrée à la culture. A toutes ces choses qui nourrissent notre imaginaire et qu’on peut piller… pardon… et dont on peut s’inspirer pour nourrir nos parties ou nos envies.


Commençons par une valeur sûre. Un truc qui parlera à tous les rôlistes : Cthulhu.

L’année dernière, les éditions Bragelonnes ont sorties une magnifique-splendide-merveilleuse (aucune mention inutile à barrer) édition de Cthulhu illustrée par le talentueux François Barranger. Cette année, toujours sur le même format, est sorti le premier tome des Montagnes Hallucinées. Sur le fond, je ne vais pas vous faire l’affront de vous présenter l’œuvre de Lovecraft. Mais tout le travail de mise en page du texte et la mise en avant des illustrations immerge le lecteur dans l’ambiance autant que dans l’histoire.


Restons dans une valeur sûre (et sur un grand ancien), surtout que le jeu a le vent en poupe depuis sa 5ème édition : Donjons et Dragons (Dungeons & Dragons – j’écris les deux, comme ça les puristes ne me feront pas de reproche. Et toc!).

Les éditions Huginn & Muninn ont sortie en 2018 un ENOOORME ouvrage de 450 pages qui retrace – de façon illustré – l’histoire du jeu fondateur. Un livre qui se feuillette plus qu’il ne se lit, mais dont le plaisir de découverte (ou de redécouverte pour les moins jeunes) s’apprécie tout autant.

D&D toujours, nous vous conseillons également la lecture de la bande dessinée consacré à Gary Gygax parue aux éditions Glénat. Intitulé L’éveil du maître du Donjon, cette excellente BD vous fera découvrir la genèse de D&D et de TSR. Pour plus de précision, vous pouvez relire notre critique de la BD publiée en février 2018.


Place aux romans

Les longues soirées d’hivers sont propices à la lecture, c’est pourquoi nous vous avons fait une petite sélection de romans.

Chroniques de l’étrange de Romain D’huissier

La trilogie de Romain D’huissier, aux éditions Critic, est une excellente saga d’urban fantasy. Plongez vous dans les ruelles sombres de Hong Kong et initiez-vous au mysticisme chinois. Original dans son ambiance, une écriture dynamique, des personnages attachants et des descriptions culinaires qui mettent l’eau à la bouche (si si, vous verrez), cette trilogie vous fera passer un très bon moment de lecture. Voire même de jeu, puisque les Chroniques de l’étrange seront adaptées en jeu de rôle par les éditions Antre monde.


Roman toujours, et toujours aux éditions Critic : La saga des Dieux Sauvages de Lionel Davoust (3 tomes publiés sur 5 annoncés). J’ai tendance à présenter l’intrigue comme un Game of Throne en plus « pêchu ». Pas de temps mort, des personnages intéressants, variés, plein de nuances et dont le tempérament évolue avec le temps. Chaque tome est meilleur que le précédent (car l’intrigue avance et les révélations ont un effet « wahou!« ). Si vous cherchez de la bonne fantasy (plus proche du Trône de fer que de D&D, donc), lancez-vous sans crainte dans ce cycle.


Maharajah de M. J. Carter.

Au temps de l’Inde coloniale (début XIXe siècle), les magouilles de l’East India Company, sur fond de secte des Thugs. Voici le 4ème de couverture :

Calcutta, 1837. Le pays est sous la régence de la Compagnie britannique des Indes orientales. Figure haute en couleur chez les expatriés anglais, l’écrivain Xavier Mountstuart vient de disparaître dans les profondeurs de la jungle, alors qu’il faisait des recherches sur une secte d’assassins, les thugs. L’armée de la Compagnie envoie à sa recherche Jeremiah Blake, un agent spécial, grand spécialiste des mœurs du pays, accompagné d’un jeune officier, William Avery. C’est le début d’une aventure passionnante au pays des temples et des maharajahs. En approchant de la région où Mountstuart a disparu, celle des thugs, adorateurs de Kali, déesse de la mort et de la destruction, Blake et Avery vont bientôt découvrir une incroyable conspiration.


Le (vieux et très bon) film Funeral in Berlin / Mes funérailles à Berlin (1966, une très bonne année !), de Guy Hamilton, d’après le (très bon) roman de Len Deighton et avec (l’excellent) Michael Caine. Un double jeu de l’autre côté du Rideau de fer. Tout à fait adapté à ces temps de célébration du 30e anniversaire de la chute du Mur.


Le cheval des Sforza de Marco Malvaldi.

Un « polar » à Milan à la Renaissance, mais facilement transposable. Voici le 4ème de couverture :

Octobre 1493. Alors que Florence pleure Laurent le Magnifique, Milan connaît sous le règne de Ludovic le More un essor florissant, et bien des artistes de renom sont invités à la cour ducale. Léonard de Vinci partage son quotidien avec sa mère Caterina et son apprenti bien-aimé Salaï. Il travaille au gigantesque cheval de bronze qu’il a promis au duc de Milan pour honorer son père, Francesco Sforza, et doit affronter des problèmes techniques qu’il n’avait pas soupçonnés. Accaparé par d’innombrables projets, il confie les secrets de ses recherches à un carnet, fort convoité par certains.

Quand un cadavre est retrouvé au milieu de la cour du château, Ludovic le More fait appel au génie multiforme de Léonard, comptant sur ses connaissances en anatomie et sur son intuition pour éloigner les soupçons de peste et démasquer le jeu d’intérêts croisés des Este et du roi de France, dans lequel banquiers et religieux ne sont pas en reste. Un roman historique plein d’invention, un voyage surprenant dans une des périodes les plus fascinantes de l’histoire italienne, la Renaissance.


Il aurait été malvenu de vous faire une suggestion de romans et de ne pas parler de The Witcher de Andrzej Sapkowski. Série de roman polonais adaptée en série télé, en jeu vidéo, en jeu de rôle et prochainement re-en série sur Netflix (le 20 Décembre). L’occasion de replonger dans l’œuvre originale. D’autant plus que les romans sont très bons, alors pourquoi se priver ?

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