Shonen Cosy pour Fabula Ultima

Avec leur dernière campagne de financement Don’t Panic Games nous propose le troisième et le plus récent des suppléments pour l’excellent Fabula Ultima :  l’Atlas de Natural Fantasy. Au programme on retrouve de nouvelles classes, un nouveau bestiaire et de nouvelles mécaniques de jeu, le tout dans un style qui, bizarrement, semble contre-intuitif quand on pense au J-RPG.

L’anneau unique, Baka !

Après la High Fantasy et le Cyberpunk magique des deux précédents suppléments, c’est donc au tour de la natural fantasy de faire son entrée dans l’anthologie ludique de Fabula Ultima. Mais si vous savez, ce genre se passant généralement à une petite échelle et qui exulte le rapport à la nature. Voilà, tout de suite on pense au Hobbit, Les Moomins, les mythes arthuriens et une foule de contes pour enfants, mais bizarrement aucun jeu japonais ne vient immédiatement à l’esprit.

Alors rassurez-vous il y en a (les auteurs citent notamment la saga Etryan Odyssee et l’obscur Cocoon sur PS1) mais on peut se demander comment ce genre là a pu passer devant la fantasy urbaine de Persona ou le steampunk/dieselpunk d’un Valkyria Chronicle.

Bref c’est une niche dans la niche et, loin d’être un défaut ça a plutôt tendance à éveiller notre curiosité au Fix. Pourquoi ce genre-là ? Est-ce une question de synergie avec les autres suppléments ? Une préférence personnelle des créateurs ? Voyons un peu ce qu’on nous annonce dans le contenu.

L’équilibre de la Nature

Pour ne pas changer une équipe qui gagne, on commence tout de suite avec dix nouveaux lieux typiques du genre. Les informations sont parcellaires mais espérons quelques temples en ruines, un standard rôlistique cruellement absent des précédents tomes. On attend aussi au tournant les nouveaux antagonistes, jusqu’ici la cerise sur le gâteau des suppléments.

Mais la part du lion est évidemment réservée aux quatre nouveaux jobs : le fleuriste, le gourmet, l’invocateur et le marchand. Je sais pas pour vous, mais le tout commence surtout à faire penser à Octopath Traveler (pour mon plus grand plaisir) et l’annonce d’une nouvelle mécanique dédiée aux activités de campement ne fait qu’accentuer cette impression.

Bref, on ne sait pas trop si c’est parce qu’il n’y en a pas d’autres à traduire après celui-là, ou ce choix éditorial étonnant, mais on a franchement hâte de mettre les mains dessus. On est plutôt confiants concernant les nouveaux éléments de jeux, mais on est surtout curieux de voir comment la natural fantasy raccroche avec le reste des wagons de la franchise.

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Une pensée sur “Shonen Cosy pour Fabula Ultima”

  • 18 juillet 2026 à 14:03
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    Merci pour l’article.
    La high fantasy, techno fantasy et natural fantasy sont les trois sous-genres décrits brièvement dans le livre de base.
    Chacun bénéficie logiquement d’un atlas en version originale et nous suivons en français.

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