C’est Lundi, c’est… gratuit !

Assurément, au titre de nos bonnes résolutions 2019, il y a la volonté de continuer chaque début de semaine à débusquer et attirer votre attention vers une ou deux pépites ludiques entièrement gratuites qui, peut-être, vous auront échappé.

Au-delà des multiples foulancements dont nous rendons compte au fil des semaines, le dynamisme de notre milieu se mesure en effet aussi et surtout à la profusion de ce « gratuit », c’est-à-dire ce que tous les acteurs passionnés de notre loisir, éditeurs, auteurs, simples rôlistes, mettent à votre disposition jour après jour et qui, souvent, finit dans le warp du terrible web 2.0.

Cette semaine nous avons… un seul gratuit.

De quoi ?

Oui, un seul. Mais quel gratuit !

  • Kemi, le jeu de l’Égypte pharaonique : ouch, c’est en effet un des plus gros gratuits du lundi qu’il m’ait été donné de vous annoncer, je crois ! En effet, on parle là d’un jeu complet  de plus de 280 pages (quand même !) joliment maquettées et tout couleurs. Un jeu qui devait être édité puisque, rendez-vous compte, Dartkam, Caravelle puis enfin Matagot l’ont eu officiellement, successivement mais vainement à leur planning. On parle enfin d’un jeu qui possède quelques artworks de niveau professionnel dont une sublime couverture de Pascal Quidault himself ! Bref, du lourd.

Tout ça, donc, c’est Kémi, un JdR de conception plutôt classique puisqu’il était prévu à l’origine en accompagnement du roman Sennefer, les larmes de Kémi (c’était le concept de Dartkam à l’époque mais ce roman de Cédric Chaillol est finalement sorti chez Matagot) : une bonne partie de la proposition de jeu se trouvait, donc dans le roman et le jeu, lui, devait permettre de le mettre en jeu par la suite. Par conséquent, le livre s’ouvre sur une longue partie d’exposé historique et mythologique sur l’Égypte antique. Il est heureusement égayé de loin en loin par des encadrés intitulés « Point jeu » qui donnent des pistes de scénarios ou, en tout cas, d’utilisation en jeu.

Ensuite viennent les règles, évidemment très simples compte tenu de l’ambition de départ du projet : des caracs, un unique D6, on ajoute l’un à l’autre, on compare à la difficulté et roulez jeunesse ! A cela bien sûr s’ajoutent quelques subtilités comme les points de Maât qui représentent l’influence des Dieux mais rien de bien compliqué, loin de là.

Enfin, le jeu se termine par une belle série de prétirés des deux sexes et un long scénario pour mettre en scène tout ce petit monde.

Vous trouverez ce gros et beau morceau ici : https://sethmes.com/kemi/

Bonne semaine à toutes et à tous !

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